En cuisine
A déguster au petit déjeuner, mais aussi avec un café ou un thé l’après-midi. L’avantage de ce cake à la banane est qu’il est très léger, très moelleux et ne comporte que très peu de beurre. Ce qui apporte ce moelleux est le fruit : la banane. Il est nécessaire qu’elle soit très mure pour apporter un gout prononcé et parfumer à ton plat.
Pour un moule à cake de 24 cm
Préparation : 10 mn
Cuisson : 45 à 50 mn à 160°C
- – 190 g de chair de banane bien mûre,
- – 3 œufs,
- – 190 g de sucre,
- – 190 g de farine,
- – 1/2 sachet de levure chimique,
- – 50 g de beurre,
- – 1 c à s d’huile d’olive,
- – 1 pincée de sel.

Pour optimiser le cake en termes de parfum, il est nécessaire d’utiliser un bon beurre et une bonne huile d’olive de préférence bio.
Recette
- – Couper les bananes en petites rondelles et les broyer avec un blender.


- – Lorsque les bananes forment une pâte, ajouter le sucre et mélanger le tout au batteur pendant 3 mn à vitesse assez élevée.

- – Faire fondre le beurre et l’huile d’olive sans laisser trop chauffer.
- – Incorporer un à un les œufs dans la purée de banane dans la pâte de banane et mélanger à faible vitesse.
- – Incorporer la farine et la levure mélangées. Effectuer le mélange à très faible vitesse pour ne pas faire tomber la préparation. Puis ajouter le sel.
- – Verser la préparation dans le moule à cake chemisé (beurré + fariné) et enfourner dans le four préchauffé.

- – Sortir le moule du four au bout de 45 à 50 mn selon le type de four. A la sortie du four démouler le cake et laisser refroidir sur une grille.

BON APPETIT A VOUS
NB: merci à Jean Sulpice, qui non seulement est venu à la Villa Romeo mais qui a eu la gentillesse de nous transmettre cette recette
La Villa
Notre voisin vient nous demander en urgence notre grande échelle. « Que se passe-t-il » nous lui demandons-nous ? Un essaim d’abeilles vient d’envahir son litchi. Pour les non-initiés que nous sommes une explication s’impose : Après s’être gorgées de miel pour tenir quelques jours, les abeilles, et la reine, quittent en masse la ruche et se rassemblent dans les airs, pareil un nuage, avant de se fixer en grappe sur un support proche de la ruche. Elles ne sont en rien agressives et ne piquent pas car elles sont gorgées de miel. Il leur faut trouver un logis. Il se pose généralement à quelques dizaines de mètres de la ruche mère et y reste de quelques heures à quelques jours le temps de trouver une habitation. Il se pose généralement sur une branche d’arbre, s’y suspend solidement et prend une forme de sphérique ou de poire de la taille d’un ballon de foot ou de basket. Des abeilles éclaireuses partent alors à la recherche d’un logis, parfois à plus de 5 km. Lorsqu’elles ramènent la bonne nouvelle, l’essaim se décroche et toute cette colonie s’échappe, reine comprise, et vagabonde jusque au nouveau logis qui peut être une ruche abandonnée, un tronc d’arbre creux, une cheminée, une aspérité dans un rocher, un sous-toit, un coin de grenier, un retrait de volet, etc… (extrait : http://zebulon1er.free.fr/essaim.html)
Henri, notre voisin, sait qu’il n’a que quelques heures pour tenter de les récupérer. Il se trouve qu’Henri possède déjà quelques ruches et il décide de monter à l’arbre avec un panier qui contient de la citronnelle pour faire tomber l’essaim dans le panier et, une fois calmées, les transférer dans une ruche.

Tout semble se dérouler au mieux. L’essaim est glissé dans le panier et le panier est « abandonné » en haut de l’arbre en attendant que les abeilles se calment. Une fois la tenue de « cosmonaute » enlevée, nous quittons Henri, pour attendre le début de soirée et voir le transfert du panier vers la ruche.
Hélas, hélas, le bruit de milliers d’abeille nous attire à l’extérieur et nous découvrons Henri tâchant de ralentir la fuite des abeilles en les arrosant d’eau pour les alourdir. Elles ne vont pas loin et nous les retrouvons quelques mètres plus loin en train de refaire leur essaim. A priori l’odeur du panier contenait d’autres éléments que la citronnelle et aurait fait fuir les abeilles.

Décision est prise de directement installer l’essaim dans la ruche. Nos 2 voisins Henri et Arnaud, pas effrayés le moins du monde se sont attelés à descendre doucement l’essaim dans la ruche… mission accomplie… puis transport de la ruche directement sur son emplacement final.
Aux dernières nouvelles l’essaim et la ruche se portent au mieux. Une première pour nous… mais aussi pour Arnaud qui inaugurait ce jour-là sa protection/tenue de cosmonaute.

Nous attendons désormais l’étape « récupération du miel »